Archive pour la catégorie ‘Philosophie’

Le développement durable représente la voie privilégiée pour assurer le développement de notre société. Il apparaît par conséquent important de mieux comprendre ce qu’il en est, entre autres, pour un des acteurs importants, les villes, lieu où habite la majorité de la population.

Le Centre de recherche en aménagement et développement (CRAD) a invité monsieur Georges Tanguay, professeur au Département d’études urbaines et touristiques et à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal pour une conférence sur les indicateurs et indices de développement durable en milieu urbain.
Lire la suite de cette entrée »

À propos de la rubrique parue sous ce titre dans l’Info@lettre de mars 2011
Monik FaucherUne voix sans voie… S’il est vrai que l’on dit que la femme a de la voix et qu’elle ne manque pas de mots, ce n’est pas toujours le cas. À la suite de la lecture de cet article sur la pauvreté qui se conjugue au féminin, je demeure vraiment sans voix…

Les statistiques sont effarantes, les causes sont bien identifiées, mais les solutions proposées porteront-elles des fruits? Cet article me révèle que les situations de mes sœurs les autres femmes est loin d’être rose…

C’est un pensez-y-bien!

Voici un vidéo à regarder et écouter avec attention. Le sujet est délicat et nous devons prendre toutes les précautions d’usage pour ne pas déraper. À nous de nourrir un débat franc et intelligent sur un enjeu social majeur.

Jacques Talbot-Fournier

Jacques Talbot-Fournier

A paraître dans le journal communautaire Point Sud, dans La Force de l’âge (AQDR) et dans la revue Simpli-cité (RQSV)

Au début de ma retraite, j’ai réalisé un projet qui me tenait à cœur : je suis allé remercier deux professeurs, qui avaient été significatifs pour moi lorsque j’avais quinze ans, et que je n’avais pas revus depuis 45 ans.

Lire la suite

Jean Carette

Quand une année se termine, forte est la tentation de la nostalgie et du pessimisme.





Le temps a passé trop vite,
ou : les jeunes ne nous respectent plus,
ou : autrefois, les mœurs politiciennes étaient plus propres,
ou : nos familles ne sont plus ce qu’elles étaient,
ou : nous sommes trop vieux, etc.

Il est pourtant possible de regarder autrement
dans le rétroviseur de nos vies.
Le temps a aussi permis les jeux de la réflexion et du cœur,
les projets et le repos.
Les jeunes aussi nous ont épatés,
par leurs élans, même maladroits.
La démocratie poursuit aussi son auto nettoyage.
Les familles se recomposent tous les jours,
La vie ne passe pas, au-delà même de nous.

Souvent seuls, nécessairement avec d’autres aussi,
nous avons appris, lu, pensé, rêvé, aimé,
choisi, médité, réparé, créé,
reculant nos limites par en dedans,
croissant en mémoire vive et en autonomies nouvelles.

C’est ainsi que demain s’ouvre,
sur nos désirs et nos projets,
des volontés et des perspectives.
La vie nous apprend aussi à percer des fenêtres dans nos murs
malgré les risques et le bruit,
avec les risques, dont ceux du silence.
Rien n’est plus important que ce qui commence.

Oui, il y aura encore de la violence et des deuils,
les déceptions et l’isolement.
Mais bien vieillir suppose de surmonter son âge,
de porter ses problèmes
et d’être porté par les mystères de vie.

Quand une année commence,
nous pouvons être tentés par l’avenir :
les rêves à poursuivre et les projets à réaliser,
les solidarités à réussir et le social à travailler,
la justice et les droits à promouvoir,
la liberté à respecter et à étendre,
les jeunes à qui transmettre le sens et sa portée,
les générations à faire dialoguer et le bien commun à rebâtir,
la citoyenneté à faire vivre dans notre aînesse,
les indifférences à secouer, l’espoir à parier,
les pardons à opérer et les promesses à tenir.

Alors, bonne année bien sûr, et ensemble, surtout !
Pour nous et nos familles, de sang et de cœur,
pour nos communautés de vie et nos voisinages.


Pour Espaces 50+
qui poursuivra son développement tranquille
et ses rayonnements,
en réseaux, en partenariats,
à deux mains,
demain.

Le Canada fait-il meilleure figure ?

Selon des estimations datant de quelques années, les aliments mis aux rebuts représentaient 20 milliards de dollars. Or, selon un récent rapport de la FAO des Nations Unies, du Stockholm International Water Institute et de International Water Management Institute, près de la moitié de tous les aliments produits, sont gaspillés après leur production.

La sottise dépasse parfois l’imaginable. Il y a quatre ans, les producteurs de pommes de terre en Amérique du Nord avaient formé un cartel, l’United Potato Growers of America, leur permettant par la gestion de l’offre, de hausser les prix et de soutenir la demande. Mais, à peine un an plus tard, le consortium se voyait contraint de demander aux agriculteurs de détruire leurs récoltes pour stimuler les prix. Dans une seule année, la section de l’Idaho a dû enterrer environ 4 millions de sacs de pommes de terre déjà récoltées et en très bon état .Un agriculteur a dû travailler trois jours pour enterrer ses pommes de terre, et ainsi essuyer une perte de 100 000$ Durant la seule année 2006, United a fait disparaître 6, 8 millions de sacs de 100 livres de pommes de terre des marchés américains et canadiens. Cette même année, les producteurs voyaient leurs recettes augmenter de 49%.

Lire la suite de cette entrée »

Pensons d’abord que dignité s’accorde avec respect. Jusqu’où aller en fin de vie sans manquer de respect? Qui peut décider qu’un malade ou un mourant en a assez de ses souffrances ou de son état de vie? Questions délicates, s’il en est, et souvent sans réponse…

Quand on est plein de vie et en santé, on évite plutôt ces questions en remettant à plus tard tout ce qui touche le grand départ pour soi-même ou les proches. Mais arrive le temps où chacun y est confronté. N’est-il pas mieux d’y réfléchir en toute connaissance de cause et de faire connaître ses désirs plutôt que de s’en remettre aux autres qui souvent peuvent avoir d’autres vues quand ce ne sont pas d’autres intérêts.

Lire la suite de cette entrée »

À propos d’âgisme, prenez trois minutes pour écouter cette chanson, vous ne le regretterez pas. Cliquez sur « Lire la suite » pour lire les paroles.

La quarantaine

Lire la suite de cette entrée »

Avez-vous suivi le show danois ? À Copenhague, les chefs d’État ont accouché d’une souris et elle n’est même pas verte ! J’en tire plusieurs leçons.

  1. D’abord je suis en colère. Plus je vieillis, plus je suis conscient des injustices et des malheurs du monde, plus je crois aux vertus de la colère, d’une saine et juste colère, d’une colère indignée et profonde mais activement tendue vers les changements nécessaires.  Il faut faire baisser la température moyenne de deux degrés d’ici 40 ans; je propose que nous fassions monter d’autant la température de nos indignations et de nos revendications.  Pour que les grands de ce monde entendent enfin la voix de tous les petits et de tous les ordinaires.
  2. Nous devons ne pas céder à la complaisance et nous contenter de pousser quelques jérémiades à la mesure de notre déception. Comme il est minuit moins cinq, que l’urgence est là, le temps est venu de nous retrousser les manches avec la dernière énergie; en dénonçant les pollueurs et ceux qui les cautionnent, barons du pétrole et politiciens cyniques ou imbéciles, en réclamant de nos gouvernements des lois plus sévères et des politiques à long terme, en soutenant le militantisme écologique.
  3. Depuis la crise financière mondiale de 2008, nous sommes nombreux à avoir compris que les règles du jeu économique étaient trop rares, trop inadaptées,trop peu efficaces; qu’il fallait les changer, en dépassant nos habitudes collectives et nos systèmes d’action traditionnels, peut-être même en osant dépasser le capitalisme, comme on le fait déjà ici au Québec, avec le mouvement coopératif, le secteur de l’économie sociale et l’action communautaire.
     
    Mais, après bien d’autres palabres, bien d’autres propagandes, bien d’autres manipulations, les politiciens nous montrent, à Copenhague et ailleurs, les limites de leurs façons de faire et d’être, les impasses de leurs discours et de leurs débats, les risques de leurs gouvernances. Non seulement il nous faut changer les règles et les méthodes de l’économie, mais peut-être aussi les mœurs et les façons de faire la politique (et non faire de la politique).
     
    Question non de modes ni d’idéologies, mais bien de survie de la planète et des humains qui l’habitent.

Avoir un bébé après la ménopause [Télévision Suisse-Romande]

Lors d’un atelier d’écriture, quelques femmes d’âge mûr et moi, avions déjà réfléchi sur le sujet de la procréation

Adriana et son bébé

Adriana et son bébé

après la cinquantaine. Au début de l’année 2005, à la une de tous les journaux de la planète, l’œil du lecteur s’accroche à cette photo d’une femme récemment mère à 67 ans.

Parmi tant d’autres mères, qu’y a-t-il de si extraordinairement ordinaire chez cette femme donneuse de vie? Rien sinon l’âge affiché sur ce visage…

Ce corps garni de flétrissures expose une chair à fermeté ensevelie et n’offre que la pénible et indubitable réalité de l’âge.  Ses mains faméliques et diaphanes seront-elles assez vigoureuses et résistantes pour entourer l’enfant de ses rêves devenue présence comblante, mais combien exigeante?

Lire la suite de cette entrée »

Je participerai à l’émission De quoi t’as peur ?, émission sur la peur de vieillir, diffusée sur les ondes de TV5, le 18 février à 22h00, en re-diffusion le 24 février à 09h00, ainsi que le 25 février à 15h00.

L’année 2008 marquera sans doute une étape importante dans l’élaboration et la mise en place d’une politique gouvernementale de gestion du vieillissement, même si l’effort annoncé reste insuffisant. On se rappellera tout d’abord que, le 18 avril 2007, le nouveau gouvernement libéral minoritaire comportait pour la première fois un ministère exclusivement consacré aux aînés.

Lire la suite de cette entrée »

Ce film soulève la question du vide créé par la transition entre l’univers du travail et la retraite.  L’espérance de vie étant toujours améliorée par le développement de la médecine, c’est une génération entière qui cherche à se redéfinir et à trouver sa place en société.  Implication associative, bénévolat, militantisme, un très large champs de possibilités s’offre aux aînés qui croient au rôle qu’ils ont encore à jouer en communauté.

Visionner un extrait

Notre société déraisonnable s’accommode
de la violence et des abus, des inégalités et de l’injustice,
de la pollution et des déséquilibres
des guerres et du terrorisme

Notre société déraisonnable laisse des millions d’humains
dans la pauvreté et même la gêne,
dans l’isolement et même le mépris,
dans l’ignorance et même l’abrutissement.

Notre société déraisonnable ne sait pas nous accommoder
d’une gestion équitable et heureuse du vieillissement collectif.

De cela, nous ne pouvons être retraités, en retrait indifférent.
Porteurs de mémoires, d’expériences et de valeurs de vie,
nous sommes des aînés au cœur du vivre ensemble.

Préservant le souci de soi,
entretenant le goût des autres,
défendant les droits du vrai monde.

Des aînés citoyens malcommodes, mais responsables;
déraisonnables, mais pour que ça change.
Individus fragiles, mais collectivement forts.

Laissant du temps au temps
pour faire surgir des printemps sous les glaces de l’hiver
et travaillant la vie pour l’embellir et la répandre.

Le bonheur est une denrée rare,
seul moyen de devenir jeune et de le rester :
goûtons-y, au cœur des jours,
dans l’espoir qu’il soit contagieux
pour le plus grand nombre.

ESPACES 50 +

Les gens âgés sont mal et injustement traités dans notre société en quête de valeurs. De grandes contradictions existent à leur sujet; à commencer par celle qui pousse la science à prolonger la vie autant qu’elle le peut — et elle y parvient avec succès — alors que nous ne sommes ni adéquatement préparés ni même mentalement disposés à procurer à nos aînés un accueil, une place et un rôle dignes d’eux.  C’est-à-dire en adéquation avec leur âge. Sur le plan de l’éthique sociale, voire de la philosophie, tout cela est évidemment très discutable.
Lire la suite de cette entrée »

Le Québec est à effectuer un grand virage qui concerne la société tout entière. Mais avant de parler d’accommodements  raisonnables pour qui que ce soit,  il faudrait d’abord et avant tout apprendre à nous connaître nous-mêmes et à nous respecter.  Nous entendons à la Commission des accommodements raisonnables des intervenants mépriser les croyants avec une telle désinvolture et une ignorance flagrante de tout ce qui est religieux.  Et je me dis où serions-nous sans l’apport considérable des communautés religieuses et du clergé qui ont bâti tant de services d’éducation et de santé dont ils se sont volontairement retirés avec la révolution tranquille.  Et que dire de l’appui incommensurable du clergé à la fondation et au maintien des caisses populaires Desjardins et aussi des syndicats?
Lire la suite de cette entrée »

Oui je suis taraudé par cette question sur l’âme espagnole depuis mon retour, une question de 100 000$, selon Claire. Grand merci à Jean d’en avoir discuté avec Monique et d’avoir pris le temps de griffonner quelques lignes en guise de réponse, de même qu’à Monique qui y va de son témoignage. Une réflexion très songée, comme ils en sont toujours capables.
Lire la suite de cette entrée »

Impossible pour moi de décrocher.  J’aime être sous la mouvance du voyage longtemps après mon retour.  En plus revivre dans ma tête certains moments, je me pose un tas de questions comme celle que je vous soumets.
Lire la suite de cette entrée »

Statistiques Canada a publié son volumineux rapport 2006.  Plus de 321 pages pour les friands de chiffres, de statistiques et de tableaux.

Dans ce vibrant témoignage, qui vient de paraître aux éditions de l’Homme, Édith Fournier nous confie son cheminement aux côtés d’un conjoint atteint d’un grave processus de dégénérescence neurologique, conjugaison de symptômes des maladies d’Alzheimer et de ParkinsJon.  Je vous présente un livre que je veux lire bientôt.

MESSAGES
CITATION
  • La personne autonome n’est pas celle qui n’a pas de dépendances, mais celle qui les gère selon sa propre loi. BERNADETTE VEYSSET
ARCHIVES
PARTENAIRES



STATISTIQUES

4479 visiteurs
depuis le 23 avril 2013