LE VIEILLARD ET LA GRENOUILLE
Auteur : Monik Faucher
En référence à l’Info@lettre de février 2012
Un petit conte, ça fait du bien au cœur!
Surtout celui-ci, car tout un chacun s’y reconnaîtra dans la conclusion… Les besoins changent… jeunesse et vieillesse se rendent compte que l’immense besoin de causette remplace les amourettes.
Chaque chose en son temps!
Si vous ne savez pas, je vous l’annonce : 2012 est l’année du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle. Alors que la sortie du travail se situe en Europe à 61,5 ans en 2009, tout me porte à croire qu’au Québec on se rapproche de cet âge médian. Et il faut s’en réjouir. Je ne suis pas sûr que la Liberté 55 envoyait un bon message à la société. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut forcer le personnes pouvant prendre leur retraite à se maintenir au travail contre leur gré sans égard à leur santé ou à des durs conditions reliées à un travail particulier, ni les forcer à prendre la retraite. On a beaucoup à retirer de personnes d’expérience qui peuvent se maintenir sur le marché du travail pour leur bénéfice personnel ou encore pour le bénéfice de leur employeur sinon de la société en général.
En ce qui me concerne les surplus des caisses de retraite appartiennent aux membres du régime, retraités, bénéficiaires et futurs retraités.
Je connais Anne-Marie Guillemard depuis plus de 40 ans et j’ai eu la chance d’être associé à son parcours de recherche gérontologique. Madame Guillemard a eu d’abord le mérite de proposer et de démontrer une explication des pratiques de retraite en les mettant en lien avec l’histoire sociale de vie, en particulier de vie de travail. De plus elle en a tiré les conclusions quant à la nécessité d’une politique des âges, plutôt que de l’âge, d’une politique du vieillissement tout au long de la vie et non dans ses dernières étapes. Une voix à écouter avec sérieux et attention.


