Suite à l’article de monsieur Paul Inchauspé paru dans le Devoir du 10 mai, voici ma réflexion :
J’ai connu monsieur Inchauspé alors que je travaillais au Conseil supérieur de l’éducation, pendant les années 1990, c’est un homme très brillant.
Je crois qu’il donne là certaines pistes intéressantes pour la voie de solution au conflit étudiant.
Bonjour Monsieur Carette,
Je suis un septuagénaire qui a été heureux d’exercer la profession de neurochirurgien à Montréal. Notre génération a profité d’un remarquable essor économique et nous n’avons pas hérité des dettes de nos parents ni de nos grands-parents.
Cependant, notre génération et les suivantes laissons à nos enfants et à nos petits-enfants une énorme dette historique qu’ils devront payer pour nous qui ne seront plus là.
Alors, ne serait-il pas approprié, juste, moral et décent d’assurer la gratuité scolaire à nos petits-enfants afin qu’ils aient au moins le moyen de payer notre dette???
Il y va de la survivance de notre jeunesse qui est notre relève, notre force, notre créativité, notre enthousiasme.
Je crois qu’il est très opportun que votre organisme s’engage dans la défense de notre jeunesse.
Cordialement,
Quand j’ai lu cet article, j’ai trouvé ça vraiment très rassurant de voir qu’il y a, malgré tout, encore des histoires de vie où il y a du positif, des relations humaines de qualité, de la solidarité et de l’empathie.
C’est important de les faire connaître dans ces temps où l’inquiétude monte en raison du climat économique pour le moins bouleversé, des décisions prises par les différents gouvernements et qui surtout dans un sens favorable aux entreprises, dans un temps où les acquis sont sérieusement remis en question.
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Sous prétexte de vouloir s’attaquer au déficit qu’il perçoit comme une catastrophe nucléaire économique, ce gouvernement s’attaque aux acquis sociaux des 50 dernières années. Mais, du même coup il consacre des centaines de milliards de dollars pour l’achat d’avions de chasse F35 dont l’efficacité est sérieusement mise en doute pour les besoins du pays.
Il fait si bon vieillir… par MEMORIALCAEN
Vraiment c’est à n’y rien comprendre.
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Décidément nos chers, très chers technocrates ne s’améliorent pas. Planqués au FMI, les voici à nouveau en train de jouer les bonhommes- sept-heures en nous démontrant que le vieillissement coûtera des milliards de plus que ce qui était prévu.
À quoi riment et qui servent ces manipulations de l’opinion ? Combien de fois et comment devra-t-on dire et répéter que le vieillissement collectif et démographique peut être un atout collectif pour le développement des économies, des cultures et des sociétés ? À condition de renouveler nos façons d’agir, nos choix politiques et nos orientations ou priorités collectives. (Pour s’en convaincre, lire http://www.generation.inm.qc.ca/images/stories/accueil/La_dclaration_des_Gnrations_2011vf.pdf) .
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Vraiment, ce ne sont pas les projets et l’imagination qui manquent…
À la suite de la lecture de ce texte, pour moi, il en ressort un mais… Tout d’abord, le titre me « dérange » quelque peu. A-t-on réellement besoin de simuler le vieillissement?
N’est-il pas assez évident à première vue? Est-ce nécessaire de se déguiser presque en « cosmonaute » pour montrer aux aînés leurs multiples déficiences? Je veux bien saisir les bonnes intentions et les volontés de compréhension du personnel de ce centre, mais s’il me reste un soupçon de « lucidité » j’accueillerais cela plus ou moins bien cette simulation…
J’aurais vraiment l’impression d’être davantage un fardeau… une personne « rapiécée » ou remplie de bien des « pièces défectueuses… »
Ai-je bien compris leurs intentions? Tant mieux si je me trompe!
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Pourquoi personne ne réagit lorsqu’un aîné dit, supposément, à la blague qu’il ne lui en reste pas beaucoup à vivre? Ce serait tout à fait différent si ces paroles sortaient de la bouche d’un adolescent.
C’est désolant de voir que les idées suicidaires soient considérées comme «normales» en vieillissant» C’est Mme Blais qui s’exprimait ainsi lors d’une première journée régionale sur le suicide chez les aînés. Permettez-moi de penser que c’est faire preuve d’âgisme que de faire la sourde oreille à quiconque cherche sans doute plus qu’on prenne le temps de l’écouter.
Laissées pour compte, certaines personnes âgées vont sans doute penser à en finir au plus vite avec la vie. Il importe donc que tout un chacun, proche aidant, membre de la famille ou personnel infirmier soient sensibilisés à cette nouvelle réalité. Oui, il faut en parler ouvertement pour trouver des solutions.
Cela indique bien qu’il faut prendre soin de nos aînés sur tous les plans.
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La requête déposée en Cour supérieure par Maître Ménard au nom de neuf organismes dont l’AQDR est importante. Il y va de la protection des plus faibles, des plus abusables et maltraitables.
La défense des droits est de toute évidence la mission de la Commission des droits de la personne. Encore faut-il que les personnes lésées puissent porter plainte : la loi prévoit que des organismes peuvent représenter les victimes exploitées si elles signent un consentement écrit,
SAUF S’IL S’AGIT DE PERSONNES ÂGÉES OU HANDICAPÉES.
Le monde tourne à l’envers : la Commission refuse d’appliquer sa propre Charte, prétendant que ce serait infantiliser les personnes âgées que de les représenter sans leur consentement. Aurait-on oublié qu’il ne s’agit pas de points de droit abstraits, mais de personnes si vulnérables que certaines – dont des locataires des résidences Monaco – en sont mortes.
La subtilité de certains plaideurs et ratiocineurs rejoint ici la sauvagerie.
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Il faut avoir accompagné une personne en phase terminale durant quelques semaines pour comprendre l’objectif de M. Yves Bolduc (ministre de la santé) en mettant ces peluches entre les mains des malades en fin de vie.
J’ai accompagné ma mère en 1989 aux soins palliatifs du Centre Hospitalier de Granby une quinzaine d’heures par jour. J’ai eu l’occasion de voir plusieurs personnes sécurisées, seulement en serrant dans leurs bras des poupées ou des peluches.
J’en ai même entendu certaines chanter comme si elles voulaient endormir leurs nourrissons. Retour aux gestes lointains (sécurisants) si souvent répétés dans le passé. Ces objets on des effets calmants et souvent pour aider un malade angoissé je lui offrait ces petits objets salutaires.
Et puis PHOQUE à ces imbéciles qui se moquent de ces effets bénéfiques chez les malades en CHSLD.










































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